Auteur/autrice : Frederick Jennings

  • Comment recharger sa voiture électrique en ville ?

    Comment recharger sa voiture électrique en ville ?

    La volonté de créer un environnement sain et exempt des pollutions a dynamisé le marché des voitures électriques. Ce sont des véhicules comme tout autres, mais ils fonctionnement avec un moteur électrique, qui peut fonctionner avec une pile à combustible ou une batterie. Ce type de véhicule doit être rechargé sur bornes de recharge publique qu’on retrouve le plus souvent sur la voirie ou des lieux semi-privés installés dans les entreprises, comme par exemple les supermarchés.

    Comment s’y prendre pour la recharge de son véhicule électrique ?

    Les bornes de recharge semi-privées sont destinés à un certain nombre d’utilisateurs, tandis que les bornes de recharge publiques peuvent être utilisés par tout le monde. Les propriétaires de véhicules électriques doivent remplir trois principales conditions pour recharger leur véhicule sur ce dernier type de borne de recharge.

    • La borne de recharge doit fonctionner et être disponible

    A l’instar de tous les équipements électroniques utilisés régulièrement, les stations de recharge publique peuvent être sujet à des problèmes techniques. Lorsqu’une borne est occupée, une autre personne ne peut pas l’utiliser. Ces informations sont mentionnées sur les panneaux des stations de charge. On peut également voir ces infos sur l’écran de la borne ou via des LEDs de couleur.

    • Avoir une carte de recharge ou un moyen de paiement qui permet d’utiliser la borne

    Les propriétaires de véhicules électriques doivent, pour utiliser les stations de recharge publique, posséder une carte fournie par l’autorité compétente qui gère le réseau public sur lequel ils souhaitent se recharger ou une carte de recharge d’une autre entreprise en collaboration avec le réseau que vous souhaitez utiliser. Certaines bornes offrent aussi la possibilité aux conducteurs de payer les frais de charge directement sans être affilié à un réseau, on utilise donc la carte bancaire ou un code QR.

    • Etre en possession d’un véhicule et d’un câble qui peut être utilisé dans la station de recharge

    Le modèle de prise de recharge pour les véhicules électriques le plus utilisé en Europe est le Type 2, mais on retrouve encore des bornes avec des prises Type 3C dans certaines stations. Si vous souhaitez recharger votre véhicule rapidement, vous devez cherchez le standard disponible entre COMBO 2 et CHAdeMO.

    Le coût de la recharge des véhicules électriques dans des stations publiques

    La recharge de sa voiture électrique dans une station publique peut être gratuite ou payante. Dans le dernier cas, les frais sont peu élevés. Le prix dépend de :

    • La carte de recharge utilisée
    • L’heure choisie pour la recharge
    • Le type de recharge choisi : recharge normale, accélérée ou rapide

    Dans le cas d’un service payant, le coût de la prestation dépend :

    • De l’abonnement annuel ou le coût de la carte de recharge : de zéro à une vingtaine d’euros
    • Du prix de connexion qui varie entre 0€ et 3€ et peut inclure une heure de charge
    • La minute ou l’heure de recharge : le prix de l’heure de charge coûte entre 2€ et 5€, y compris le stationnement

    Pour les automobilistes qui ne sont pas abonnés, ils payent généralement un prix forfaitaire qui varie entre 4 et 8€.

  • Voiture électrique, ville écologique ?

    Voiture électrique, ville écologique ?

    Le domaine des transports est reconnu comme une des premières sources de pollution de l’environnement. Contrairement aux véhicules qui fonctionnement avec l’essence et le diésel, la voiture électrique s’avère être la solution idéale au problème de pollution urbaine.

    L’impact écologique des voitures électriques

    La voiture électrique est-elle polluante ? Contrairement à un diesel ou une essence, les voitures électriques ne rejettent que très peu de CO2. En moyenne, elles rejettent 112 g/km. Un véhicule électrique ne pollue que très peu et est donc écologique.

    Les automobiles électriques ont certes des inconvénients, mais elles contribuent beaucoup plus à la protection de l’environnement que les autres modèles de véhicules. Des études ont aussi prouvé que ces engins sont plus efficaces et produisent peu gaz à effet de serre, même si on prend en compte les émissions générées par les centrales électriques qui produisent de l’électricité.

    De manière générale, les véhicules électriques occupent non seulement une place importante dans la réalisation des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, mais amélioreront aussi la qualité de l’air pour la population. Découvrez ensemble les trois principaux avantages des véhicules électriques dans la protection écologique.

    • Une faible contribution dans la pollution générale

    Une voiture électrique ne produit pas de gaz à effet de serre, car elle fonctionne grâce à une batterie qui fournit de l’énergie à son moteur et ne brûle pas de carburant. De plus, ces engins renferment peu de liquides qui peuvent s’avérer toxiques au fil du temps, à savoir l’huile de moteur et les liquides de refroidissement.

    • Une batterie plus écologique

    Les batteries des véhicules qui fonctionnent à l’essence et au diésel, ainsi que ceux des voitures électriques doivent être remplacées lorsque les circonstances l’exigent. Mais, le retrait de la batterie d’une voiture électrique est moins polluant que celui des modèles atmosphériques. De plus, le rechargement est effectué sur le réseau électrique de la zone d’habitation du propriétaire, ce qui signifie que si le réseau est propre, le véhicule fonctionnera uniquement avec de l’énergie propre.

    • Un véhicule plus efficace

    Des enquêtes et études réalisées par les experts du secteur automobile ont permis de découvrir que les véhicules électriques sont plus efficaces, ce qui leur permet donc de contribuer à la protection de l’environnement. Alors, même si des propriétaires de voiture électrique doivent recharger leur auto avec de l’électricité produite à partir de combustibles fossiles, leur efficacité énergétique est 4% plus élevée que celle d’une voiture à essence. De plus, un véhicule électrique peut parcourir une distance équivalente à celle d’une voiture à essence tout en ne consommant que les deux tiers de l’énergie.

  • Que faut-il savoir sur la circulation dans Paris

    Que faut-il savoir sur la circulation dans Paris

    Le souci d’assainir son cadre de vie et protéger l’environnement a ammené le gouvernement à mettre en place certaines mesures dans de nombreuses villes du pays, dont la capitale Paris. Cette commune renferme des zones ZFE (zone à faibles émissions) depuis 2018 qui empêchent la circulation de certains véhicules qui produisent des gaz à effet de serre.

    Tout savoir sur les zones à faibles émissions à Paris

    De nombreuses solutions ont été mises en place pour lutter contre la pollution engendrée par les voitures, mais la Zone à faibles émissions mobilité (ZFE) semble être la plus efficace. Son objectif est de réduire la circulation de certains véhicules polluants dans certaines zones de la ville.

    Les enquêtes effectuées dans le cadre du Plan de protection de l’atmosphère d’Île-de-France 2018-2025 ont démontré que cette solution est une des plus efficaces et des plus rapides pour limiter les émissions de gaz à effet de serre par les voitures.

    Le but de la ZFE est de réduire progressivement la circulation des voitures qui polluent beaucoup selon leur vignette Crit’Air et donc de :

    • Réduire la production des polluants de l’environnement en rapport avec les voitures, notamment les oxydes d’azote NOx, particules fines PM10 et PM2,5 et composés organiques volatils
    • Faire baisser les concentrations de polluants atmosphériques
    • Diminuer le nombre de personnes exposées à des concentrations supérieures aux valeurs normales ou au taux conseillé par l’Organisation Mondiale de la Santé 
    • Motiver à utiliser les mobilités douces

    Cette disposition vise aussi à réduire légèrement la production de CO2, gaz qui qui occupe une place importante dans réchauffement climatique.

    Découvrir les véhicules qui peuvent circuler dans Paris

    Les normes de la ZFE sont entrées en vigueur et sont respectées correctement depuis le 1er juin 2021. Les voitures considérées Non classés, Crit’Air 5 et Crit’Air 4, ne peuvent pas circuler dans la totalité de la commune et à l’intérieur de la petite couronne, à l’exception de celles-ci-dessous, qui doivent rouler à des jours et des heures bien définies :

    • Les bus, les cars et les poids lourds : 7 jours sur 7, entre 8h et 20h
    • Les véhicules particuliers, les véhicules utilitaires légers, les deux roues, les tricycles et les quadricycles à moteur : du lundi au vendredi de 8h à 20h – sauf les jours fériés

    Les véhicules doivent avoir obligatoirement la vignette Crit’Air pour rouler dans une ZFE, à l’exception des voitures non classés.

  • Comment stationner dans une agglomération ?

    Comment stationner dans une agglomération ?

    La circulation dans les agglomérations renferme des particularités qui peuvent s’avérer souvent effrayantes lorsqu’on les découvre pour une première fois. Lorsqu’on doit garer son véhicule dans ce type d’endroit, on doit avoir un bon sens de l’observation pour savoir dans quel espace stationner sans gêner ou créer un danger.

    Comment garer sa voiture dans une agglomération ?

    Garer son véhicule dans une agglomération renferme généralement des normes techniques et plus strictes que les stationnements hors agglomération. En effet, On y trouve beaucoup plus de conducteurs, de cyclistes, de motocyclistes et de piétons, ce qui amplifie les dispositions sécuritaires à prendre pour limiter les risques d’accident.

    Le stationnement concerne l’immobilisation de la voiture pour une durée non définie, qui n’intègre pas la montée ou la descente de l’engin. Les agglomérations désignent par exemple les centres des villes, qui concentrent une certaine activité et une forte circulation d’usagers divers. Alors, pour éviter de gêner les autres usagers ou de devenir un danger pour eux ou pour soi-même, il faut prendre plus de précautions. Vous devez donc respecter de nombreuses règles de stationnement lorsque vous souhaitez garer votre véhicule en agglomération.

    Les normes en vigueur imposent aux automobilistes de garer leurs véhicules à droite de la chaussée, dans le sens de la circulation. Ils doivent stationner en dehors des voies réservées à la circulation et contre le trottoir afin ne pas gêner la circulation des autres usagers de la route.

    En effet, les routes qui se trouvent dans les agglomérations peuvent être de petite taille, une voiture mal garée peut donc provoquer le blocage ou le ralentissement de la circulation sur une rue entière. Dans ce genre de situation, les autres usagers de la route peuvent contacter le commissariat le plus proche pour signaler votre véhicule mal stationné et la voiture risque d’être envoyée en fourrière.

    Quelque soient les dimensions de l’espace dans lequel vous stationnez, si les rétroviseurs du véhicule ne se rabattent pas automatiquement, il est recommandé de les replier manuellement, car un usager qui conduit vite ou près des places de stationnement peut les endommager.

    Les places de stationnement en agglomération sont le plus souvent indiquées par des marquages au sol et il faut impérativement respecter les dimensions. Il faut éviter de dépasser les marquages, au risque d’empêcher les autres usagers de garer leur véhicule et de subir une sanction. Certains chauffeurs ont l’habitude stationner à cheval sur deux places, ce qui peut gêner et énerver les autres conducteurs. De plus, si vous ne trouvez pas de place dans votre sens de circulation, ne stationnez pas dans le sens inverse.

  • La voiture a-t-elle encore sa place dans les grandes villes ?

    La voiture a-t-elle encore sa place dans les grandes villes ?

    De nombreuses grandes villes ont été aménagées pour fournir du confort aux personnes qui possèdent une voiture, mais l’apparition et l’amplification de divers autres modes de transport ont bouleversé le fonctionnement des choses. Une enquête a révélé qu’un foyer peut avoir trois voitures, ce qui rend la circulation difficile, car les voies de circulation sont engorgées, bien que des solutions aient été mises en place. C’est ce désagrément qui pousse à savoir si la voiture a encore sa place dans les grandes villes.

    L’accroissement des moyens de transports publics

    Les mairies qui ont des objectifs écologiques accroissent leurs réseaux de transports en commun. Alors, on assiste à l’augmentation du parc des bus et on leur attribue de nombreuses routes spéciales pour leur permettre de circuler aisément. On constate aussi l’accroissement du nombre de tramways en vue de diminuer le flux de circulation et limiter les émissions de CO2. Les métros et le transport maritime ont également intégrés ce système pour effectuer les courtes distances en un temps record.

    Le rang occupé par les voitures dans les Smart cities

    Le phénomène de la place des voitures a été motivé par l’essor des smart cities dans les grandes villes qui accorent une grande importance à l’utilisation intelligente des ressources. Ces objectifs associés au Grenelle de l’environnement, dont le but est de réduire le plus possible les émissions de de CO2, sont donc fondés, surtout lorsque les secteurs de l’automobile et de l’immobilier sont reconnus pour produire de 40 % des gaz à effet de serre.

    La voiture est trop polluante pour une ville qui souhaite protéger l’environnement, trop individuelle lorsque les autorités veulent favoriser le collectif et trop encombrante dans un environnement qu’on souhaite aménager. Elle n’est donc pas la bienvenue dans les grandes villes. Les communes accordent désormais une plus grande attention aux véhicules hybrides et électriques, vélos, moyens de déplacement personnel divers et des transports publics. 

    La grande utilisation des vélos à la place des voitures

    Les grandes villes accordent désormais une grande place aux vélos en libre-service et en location en vue de désengorger les voies de circulation et de contribuer à la protection de l’environnement. Les pistes cyclables et les voies vertes ont aussi été construites en grand nombre. Cependant, étant donné qu’il est impossible d’étendre les rues, les routes utilisées par les voitures ont été réduites. Ces objectifs ont pris de l’ampleur en raison du contexte sanitaire particulier. En effet, certaines villes ont augmenté les voies cyclables temporaires en vue de promouvoir ce mode de transport plus écologique.

    Le retrait des voitures productrices de gaz à effet de serre

    L’apparition de la vignette Crit’air et les restrictions associées ont favorisé la diminution du nombre de voitures en circulation dans les communes. Bien que l’essor des véhicules électriques maintienne la présence des voitures en ville, le nombre total de voitures individuelles se réduira au fil du temps. En effet, compte tenu de l’obligation d’utiliser uniquement des véhicules électriques dans les grandes villes, certains propriétaires de voitures classiques ne se lanceront pas dans l’acquisition d’un nouveau véhicule. L’essor des modes de transports alternatifs vise à favoriser leur utilisation au détriment des engins individuels.